Mon cher Megadez,
Je te prierais de bien vouloir laisser tes suppositions désagréables à mon égard au vestiaire, si j'ose cette analogie dans le contexte, et de ne déclamer tes prédictions sur mes envies que dans la sphère privée, sans essayer d'influencer des gens qui n'auraient pas ton cynisme et ton pessimisme sur la nature humaine ou porcine.
Je suis sérieux et j'envisage avec conviction et détermination un nouveau mandat, en partie pour rattraper les erreurs du premier.